Victor HUGO. 6 L.A.S. « Victor », 1828, à SON FRERE Abel HUG - Lot 94

Lot n° 94
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Victor HUGO. 6 L.A.S. « Victor », 1828, à SON FRERE Abel HUG - Lot 94
Victor HUGO. 6 L.A.S. « Victor », 1828, à SON FRERE Abel HUGO ; 12 pages in-4 ou in-8, adresses, un cachet cire noire à ses armes. CORRESPONDANCE INEDITE SUR LA SUCCESSION DE LEUR PERE, le général Léopold HUGO [décédé le 29 janvier 1828], ET SUR LEUR TANTE MARTINE, veuve de leur oncle le major François- Juste Hugo [décédé le 21 mai 1828]. Jeudi matin [29 mai 1828] : « Notre pauvre Martine n'a droit à rien, mon cher Abel ! Son mari n'avait que vingt-sept ans de service effectif. Tout ce qu'on pourra obtenir c'est une somme une fois donnée qui ne peut, en aucun cas, dépasser 500 francs. Tout cela est désolant »... Samedi 31 mai, longue lettre sur la succession de son père : « Je t'avouerai que j'étais dans l'intention d'aller moi-même à Blois, et pour cette affaire et pour d'autres » ; mais il est accablé d'occupations et d'inquiétudes pour la santé de Didine, et Mme Hugo quitte Blois lundi... 24 juin, sur le sort de Martine : « La pauvre femme est en hôtel garni, ce qui est, d'une part, fort triste pour elle, d'autre part, fort ruineux. Nous ne pouvons, toi ni moi, la loger chez nous, vu l'exiguïté relative de nos appartemens. J'ai cherché à lui louer une chambre dans la maison que j'habite, cela m'a été impossible » ; elle pourrait cependant occuper l'appartement de sa belle-mère pendant son absence... Mercredi soir [25 juin] : Martine ne veut pas s'installer à l'hôtel des Conseils de Guerre à cause de l'humidité et de la difficulté d'y loger ses meubles, mais M. Asseline y a couché tout un été et il y a un grenier immense ; « 25 francs par mois sont une somme énorme pour cette pauvre tante qui n'a rien, et dont l'horizon vient encore de s'assombrir depuis deux jours par l'avortement de plusieurs démarches sur lesquelles on comptait »... Vendredi matin, Adolphe part pour Nantes : « Il serait important qu'il fût instruit avant son départ de notre créance sur son père »... Lundi soir, au sujet d'une lettre de Me Pardessus, « notaire de fantaisie »... ON JOINT un fragm
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