[Boucherie]. ENSEMBLE DE 12 PIÈCES (ARRÊTS, ÉDITS) concernan - Lot 310

Lot n° 310
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Estimation :
180 - 250 EUR
Résultats sans frais
Résultat : 220EUR
[Boucherie]. ENSEMBLE DE 12 PIÈCES (ARRÊTS, ÉDITS) concernan - Lot 310
[Boucherie]. ENSEMBLE DE 12 PIÈCES (ARRÊTS, ÉDITS) concernant la boucherie, le commerce de viande et bestiaux. 1694-1790. 12 pièces in-4, chacune de 4 à 8 p., en feuilles (certaines extraites de recueils ; une déchirée en marge ; qq. brunissures). - 8 février 1694. Arrêt du parlement du Dauphiné qui permet aux habitants de Grenoble de faire venir de la viande détaillée et coupée des boucheries des lieux avoisinants. - 21 avril 1705. Arrêt du conseil d'état du roi, sur la réunion des nouveaux offices de contrôleurs-courtiers " de toutes sortes de marchandises de volaille, gibier, cochon de lait, agneaux… beurre et fromage ", avec les anciens. - avril 1708. Edit du roi portant suppression des offices de jurés vendeurs visiteurs de porcs. - décembre 1708. Edit du roi portant création d'offices de contrôleurs-visiteurs de toutes sortes de suifs. - juin 1709. Edit du roi transformant le droit à payer sur le suif, en un droit sur chaque bœuf, vache ou veau. - 24 septembre 1709. Déclaration du roi concernant les adjudicataires des droits attribués aux inspecteurs des boucheries & des boissons. - 1er juillet 1710. Déclaration du roi qui ordonne l'exécution de l'édit du mois de décembre 1708 concernant les suifs, dans la généralité de La Rochelle. - 15 juillet 1710. Déclaration du roi relative aux droits perçus sur les bœufs, vaches et autres bestiaux. - 4 septembre 1742. Arrêt du conseil d'état du roi concernant Michel Le Bas, bourgeois de Saint-Lô dont les bestiaux non déclarés ont été confisqués. - 14 mars 1744. Jugement du lieutenant général de police validant " la saisie de plusieurs vaches pleines, faite sur différens marchands bouchers ". - 20 août 1774. Arrêt du conseil d'état du roi rendu, entre deux marchands bouchers et les religieux de l'abbaye de Sainte-Geneviève-du-Mont à Paris, ces derniers n'étant pas autorisé à percevoir des droits sur l'occupation de la place Maubert. -18 août 1790. Lettres patente